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 Descente à la mer

Mis à jour le : 23/07/2014

L'escalier Sotteville-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer L'escalier est avec la mare, l'emblème majeur des photos et cartes postales du Sotteville du siècle passé.

Taillé à même la craie en 1890, il permettait aux pêcheurs de descendre à la mer. Ils y avaient installé leurs cabanes creusées dans la falaise tout au long de ses 231 marches.

Construit d'abord en bois, il fut aménagé au début du siècle avec des rails, pour remonter dans des wagonnets les galets de la grève qui servaient à la fabrication de poudre d'émeri pour les abrasifs, ainsi qu'à la construction des maisons. Les chevaux et les mulets assuraient la traction de la charge, et cette petite industrie assurait du travail à quelques ouvriers du village.

Entre les deux guerres, les estivants et les quelques touristes qui visitaient le village, l'empruntaient pour descendre à la plage. Pendant l'occupation, il fut miné puis dynamité, pour couper toute possibilité d'accès en venant de la mer.

Reconstruit en 1954, il a retrouvé dès lors son rôle d'attraction communale.

 

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 La mer

Créé le : 23/07/2014

La mer Sottevile-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer Bleue ainsi que le ciel libéré des nuages,
Verte le lendemain, le soleil disparu,
Partagée en éclairs argentés, répandus,
Nous pensons la voir vivre, étonnés sur la plage...

... Ou bien, de la falaise, assommés par l'orage,
Subjugués par l'ampleur du spectacle aperçu,
Par le flot soulevé, aussitôt abattu,
Nous l'écoutons mugir, ainsi qu'un monstre en rage...

... Brutale ou caressante elle prend le regard,
Amicale ou traîtresse elle glisse et repart,
Splendide en son mystère, indolente et charmeuse...

 

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 Les falaises

Créé le : 23/07/2014

Celles de SOTTEVILLE-sur-MER, ne sont pas les plus hautes de la Côte d'Opale mais elles offrent l'un des plus beaux points de vue du rivage, très loin vers l'Est, au delà de DIEPPE, et dans la direction de l'Ouest, on découvre la pointe de SAINT-VALERY-EN-CAUX et de son port.

Les falaises sont crayeuses. Elles sont formées de marne argileuse entrecoupée de bancs de silex horizontaux et de blocs de grès qui, en se détachant des falaises, constituent des brisants que la mer laisse à découvert en se retirant.

La grève de la mer est couverte de galets, arrondis par le frottement continuel du flux et du reflux des eaux.
Des bancs de sable sont amoncelés au pied des falaises.
Dans les éboulis des falaises, on trouve des fossiles qui caractérisent la constitution géologique de la craie blanche.
On découvre aussi dans la mer des pyrites martiales (sulfure de fer) qui se sont détachées des falaises et que la croyance populaire désigne sous le nom de "pierres tombées du ciel".

 

Falaises et mer Sotteville-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer Falaises et mer Sotteville-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer Falaises et mer Sotteville-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer Falaises et mer Sotteville-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer

 

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 La Chapelle du Val

Créé le : 23/07/2014

La chapelle du Val Sotteville sur mer :  Cliquez pour zoomer Nul amateur d'art ne doit omettre une visite à la chapelle du Val, isolée en pleine campagne le long de la route de Rouen, à quelque distance du carrefour que forment la R.N. 25 et la D. 142.

L'édifice est le seul vestige subsistant d'une ancienne léproserie établie au XIIe siècle et à laquelle on accédait par le chemin encore appelé sentier des Lépreux. Jusqu'à la Révolution, l'abbé de Fécamp nommait le titulaire ou prieur de ce bénéfice. L'un d'eux fut l'historien rouennais François FARIN (vers 1605-1675), clerc matriculier (prêtre habitué, dirions-nous) de Saint-Godard, et auteur d'une Normandie Chrétienne (1660) et surtout d'une célèbre Histoire de la ville de ROUEN (1668).

Très remaniée depuis sa fondation, la chapelle à nef unique, coiffée d'un petit clocheton et couverte de tuiles, se prolonge par un choeur en léger retrait. Elle s'achève par un mur plat surmonté d'un pignon que percent deux étroites lancettes et une baie en tiers-point bouchée au siècle dernier. Au-dessous se discerne encore la trace de deux autres lancettes. Le mur de chevet est en silex à chaînage d'angle de tuf, mais le pignon est en calcaire. Par endroits, on distingue l'enduit d'une ancienne litre et des "cupulus", petits trous creusés par les pèlerins.

Les murs latéraux du choeur, en silex brut, sont ajourés de chaque côté par une fenêtre en plein cintre biseauté (XVIIe siècle).

Quant à la nef, le mur de droite, en tuf, grès et silex, est percé de deux lancettes et d'une grande baie moulurée (XVIe siècle) ; dans celui de gauche, aux lits de silex taillé et de grès, on remarque deux lancettes et une porte au linteau monolithe en anse de panier.

Précédée d'un porche en silex, la façade est en grès. mais le sommet du pignon est en calcaire. Des trois arcades de jadis, deux ont été murées et la troisième sert d'entrée.

A l'intérieur (véritable musée hagiographique) se succèdent dans la nef: à droite J Saint Antoine ermite et son inséparable compagnon (XVIe siècle), un Christ (pierre polychromée : XIII-XIVe siècles), près duquel s'amorce un arc attestant une construction antérieure; à gauche, Sainte Wilgeforte (XVIe siècle), l'une des plus admirables représentations de cette bienheureuse légendaire, Saint Jacques (XVIe siècle), Saint Méen, Sainte Agathe J dont un bourreau enserre le sein d'une grosse pince, Notre-Dame du Val (pierre polychromée : XVIe siècle), qui tient un bouquet, tandis que son Enfant porte un oiseau dans la main gauche et une grappe dans la main droite.

Après l'arc triomphal lisse, voici, dans le choeur, du côté de l'épître, Saint Clair, évêque d'Orange, décapité, son chef entre les mains (fin du XVIe siècle).

L'autel, surtout retiendra notre attention. Moins la Nativité, très effacée aujourd'hui, qui ornait l'antependium, que le retable en chêne, chef-d'oeuvre très pur du XVIIe siècle. Il encadre une Vierge magnifique d'une dignité toute royale et dont l'Enfant esquisse un geste impérieux. Deux anges et des angelots de même époque forment la cour de la Reine des Cieux.
"études normandes par Joseph Daoust. Docteur es lettres"
Relevé trimestriel du 1er trimestre 1969

Mise à jour 1993 :
la statue de Saint Méen a malheureusement été volée. Quant aux autres statues décrites plus haut ainsi que le retable, ils ne sont plus dans la Chapelle du Val mais déposés dans les ateliers LEGRAND à Rouen pour restauration et gardiennage.

 

La Chapelle du Val Sotteville-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer La Chapelle du Val Sotteville-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer La Chapelle du Val Sotteville-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer La Chapelle du Val Sotteville-sur-Mer :  Cliquez pour zoomer

 

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 La légende de la chapelle

Créé le : 23/07/2014

En ce temps-là, le pays de Caux était une immense forêt, qu'on appelait la forêt d'Arelanum.
La grande plaine d'aujourd'hui, si riche et si bien cultivée, avec ses fermes éparses, ses clochers dans les villages, la grande plaine était couverte d'arbres où dominaient les chênes.
Quelques clairières laissaient passer le soleil mais partout ailleurs, ce n'étaient que fourrés impénétrables où vivaient les bêtes sans nombre.
La forêt s'étendait jusqu'à la mer. Seules, quelques valleuses formées par les ruisseaux et les rivières, donnaient asiles à des familles de pêcheurs.
Il restait bien encore, de place en place, des villas Gallo-Romaines, mais les halliers et les ronces les recouvraient presque entièrement : ce n'étaient plus que ruines.
Les Barbares étaient passés par là.
Les Normands à leur tour, après un siècle de dévastations et de pillages, étaient venus s'installer dans le pays.

En 918, un Normand, compagnon d'armes de Rollon, possédait toutes les terres qui s'étendaient très loin aux environs de Veules. C'était sa part de conquête, son domaine. Ses journées se passaient en grande partie à chasser. A travers la grande forêt giboyeuse, il poursuivait les cerfs, les sangliers et les loups. Sa trompe, faite d'une corne immense, résonnait sous les chênes : ses chiens hurlaient dans les profondeurs. A la fin du jour, il rapportait en travers de son cheval, fatigué comme lui, quelque beau chevreuil percé de flèches ou éventré d'un coup d'épieu. C'était son repas du soir, qu'il prolongeait longtemps.

Une belle matinée d'été, le chasseur, en quête d'une proie nouvelle, s'enfonce comme d'habitude sous le couvert des bois. Il fait très chaud, le jour est magnifique. Les chiens lancés à la poursuite d'un cerf, qui les entraîne, s'en vont toujours plus loin dans la forêt. Cela dure des heures. Le grand cerf court toujours. Le chasseur, un peu las, s'allonge au pied d'un énorme chêne. L'homme a soif. Il se remet en selle et cherche une source. Longs détours. Il s'égare, et las d'errer sous les profondeurs mystérieuses, il se retrouve au pied du chêne.

L'arbre porte, entaillée profondément dans son écorce, l'image d'une croix. Le signe est gravé depuis longtemps car les saisons ont formé autour un gros bourrelet de sève. Ce signe le fait réfléchir. Il se souvient de son baptême dans la ville de Rouen, du baptême de Rollon: il revoit Franques, l'archevêque majestueux dans son église, toutes les grandes cérémonies dominées par la croix, avec les chants, les processions, les bannières... Et puis, il y a la solitude et le silence.
Enfin, las de chaleur, il s'endort sur la mousse.

Un orage éclate et réveille notre homme. Aux coups du tonnerre se joint le ronflement de la forêt : toutes les cimes tordues par les rafales font un long bruit de houle comme les flots de la Mer. Le chasseur, les vêtements trempés, se relève et, comme pour chercher une protection, se met contre le chêne. Son cheval hennit de terreur. A la lueur du feu céleste, dans l'obscurité de l'orage, il le voit trembler sur ses quatre membres, et bientôt, dans un nouveau flamboiement, la pauvre bête, foudroyée, tombe sur le sol.
Malgré son courage et sa bravoure le Normand a peur. Sa main rencontre le signe creusé dans l'écorce; il tressaille et retire sa main. Il tremble et est ébloui par les éclairs. L'orage redouble de violence, le ciel se déchaîne, la forêt gémit et hurle sous les projectiles du ciel.
Le chasseur croyant sa dernière heure venue, s'agenouille devant la croix et prie le Dieu des chrétiens. Il ne sait point les phrases latines, mais il supplie de toute son âme, de toutes ses forces, comme savent le faire tous ceux qui ont peur. . .
Il fait voeu d'élever une chapelle à la gloire de Notre Dame la Vierge si elle veut bien lui sauver la vie et lui montrer son chemin.

Tout à coup l' orage se calme et s'éloigne vers la mer. Le Normand se relève et, tout seul, à pied sous les arbres, il cherche sa route. A la lueur des derniers éclairs, il retrouve le chemin de Veules.

Il fit bâtir la Chapelle. On l'a consacrée à la Vierge de Bonsecours : C'est la Chapelle du Val.

 

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 La mare

Mis à jour le : 23/07/2014

Elle appartenait jusqu'en 1850, à Mr BELLEST, propriétaire de la ferme et il en fit don à la commune à cette date.
Elle est restée dans le souvenir des gens du pays comme l'un des emblèmes du Sotteville du 19ème Siècle.

Elle fut comblée en 1958 pour constituer la place actuelle, mais beaucoup de " vieux " Sottevillais gardent encore la nostalgie de leur mare.

Avant son comblement, elle a plusieurs fois changé d'aspect au fur et à mesure des aménagements qu'imposait la modernisation, mais sans perdre sa vocation première : être le point de ravitaillement en eau.

Beaucoup de promeneurs et de sottevillais regrettent sa disparition ...

 

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 L'église Notre-Dame

Créé le : 23/07/2014

face nord de l'Eglise Notre Dame de Sotteville sur mer :  Cliquez pour zoomer Sa construction remonte au siècle de Saint-Louis, et elle fut consacrée en 1252. Le vieux clocher est toujours debout, mais le reste de l'édifice a été refait au 16 ème siècle, en utilisant le matériau local : le grés.

Le cimetière est entouré de murs. Le visiteur remarquera le Calvaire posé sur une base polygonale, appuyée sur un double degré, où se lit l'inscription ADORAMUS TE CHRISTE et où s'élève le fût supportant une croix surmontée d'un pélican.
Les randonneurs connaissent bien cette pièce médiévale.

Hormis quelques vitraux d'inspiration plutôt moderne, à l'intérieur on remarquera les piliers supportant une partie de la nef. Ils sont sculptés de motifs souvent rencontrés dans la région, une tête, une étoile de mer, des personnages barbus, une fleur, une guirlande de fleurs, le Christ en Croix, le monogramme JHS et les instruments de la passion. Une coquille Saint-Jacques rappelle que le chemin de Compostelle passait non loin de là.

On remarque une jolie statue de bois datant de la fin du 16ème siècle et début 17ème, le Saint-Michel du 17ème et une bienheureuse du 16ème.
La tour centrale repose sur de grosses piles carrées à simple imposte d'où partent des arcs brisés et simplement chanfreinés.

Sur les piliers apparaissent encore les vestiges d'une litre funéraire peinte lors du décès de Jacques Eudes, seigneur de Catteville et de Sotteville, capitaine général de la capitainerie de Saint-Aubin.

Endommagée plusieurs fois au cours des siècles, surtout lors de la débâcle de 1940 elle a pu être restaurée et conserver à la fois son aspect du 16ème siècle et quelques oeuvres d'art intérieures.

De l'autre côté de la rue se tient l'ancien Presbytère, habité par un prêtre jusqu'en 1960, et depuis loué à un habitant du village.


Les vitraux

Au bas du collatéral sud, outre l'autel, deux splendides verrières dont les coloris sont plutôt extraordinaires. Elles sont l'oeuvre de R. Henderycksen.
L'une des verrières montre un déporté, un prisonnier et un soldat défaillant soutenu par un camarade.
L'autre nous montre Saint-François d'Assise (1182/1228) prêchant aux poissons.

La nef septentrionale présente, au revers de la façade, un vitrail, lui aussi de Henderycksen, figurant l'aparition de Notre-Dame de Lourdes à Bernadette.

Enfin, on retrouve dans cette église un vitrail contemporain splendide représentant un "arbre de vie". Il a pris racine le 4 décembre 2004 dans la pierre de grès séculaire de l'église Notre-Dame du Carmel.
Ce vitrail a été réalisé par Patrice Bovin, maître verrier.

 

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 La Place

Créé le : 23/07/2014

Au début du Siècle, la route de FECAMP serpentait à travers le village, en longeant le bord de la mare et la boulangerie.

On procéda à l'alignement des maisons par une coupe en bordure de la route actuelle pour lui donner son tracé définitif, mais il fallut pour cela démolir un bâtiment qui abritait une épicerie.

Sur la Grand'Place de l'Eglise
Paysannes et Paysans
se racontaient des histoires...
balivernes et faits notoires
et ceci... et cela...
ah!... ah!... ah!...
et la cloche sonne
Midi carillonne...
" L'Angélus " les invite au retour
à la maison.

 

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 Pêcher à Sotteville-sur-Mer

Créé le : 23/07/2014

La mer procurait des ressources pécuniaires aux habitants qui se livraient spécialement à la pêche du Palémon, grosse crevette vulgairement appelée salicoque ou bouquet et du poisson de rivage.

.. Aujourd'hui, la pêche est une distraction. Elle constitue un agrément pour les baigneurs qui fréquentent notre coquet village pendant la saison estivale.

La pêche du poisson et des crustacés peut se faire à l'aide de différentes sortes de filets ( pousseux, havenet, balance ). On pêche la limande, la sole, le carrelet, la morue, le bar, le mulet, la dorade, la gade, le congre, etc.

Parmi les crustacés comestibles qui habitent le rivage de la mer et que l'on pêche communément, on peut citer : le crabe, le homard, le bernard-l'ermite, la crevette grise ou rose.

A marée basse on récolte, attachés dans les anfractuosités des rochers, sur les pierres, les mollusques suivants: le bulot, le murex ou vigne, le vignot, la patelle et la moule.

 

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 Les chemins de randonnées au départ de Sotteville-sur-Mer

Créé le : 23/07/2014

Différentes boucles de randonnées sont possibles au départ du village par des chemins balisés, boucle de 7 km et qui peuvent s'étendre à plus de 20 km, à pied, à VTT, à cheval.

Des cartes de randonnées sont à vendre dans les offices du tourisme du Plateau du Caux Maritime au prix de 2€.(elle est gratuite pour les habitants des communes)

 

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